* Introduction. 15
^pêu près femblable : c’eft: propofcr à un cor-donnier de faire un foulier pour un pied *fur le modèle d’un autre, plutôt que fur lamefure qu’il a prife.
CHAPITRE PREMIER.
De quelques caufes des maladies du Peuple,
§. 1. Lhs caufes les plus fréquentes desmaladies parmi les gens de la campagnefont,. i°. l’excès du travail pendant long-temps. Quelquefois ils tombent tout d’uncoup dans l’épuifement & dans un état delangueur , dont ils fe guériflènt rarement,plus fou vent ils font attaqués de quelquemaladie inflammatoire, comme efquinan-cie , pleuréfie , inflammation de poitrine.
Il y a deux moyens de prévenir ces maux ;l’un , c’eft d’éviter la caufe qui les produit;mais fouvent il eft impoflible : l’autre, c’eftlorfqu’on eft obligé à ces excès , de les tem-pérer par un grand ufage de quelque boif-fon rafraîchiffante, & fur-tout par du pe-tit-lait, ou du lait de beure (de la battue),ou par de l’eau, dans chaque pot de la-quelle on met un verre de vinaigre : cetteboiflon, falutaire & agréable, rafraîchit &foutient les forces. Je traiterai plus bas desmaladies inflammatoires.
Il y a un épuifement qui, quoîquiil aitdes fymptomes fort différents de ces mala-Tome I. »*• $
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