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Tome premier (1780)
Entstehung
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a 4 Introduction.

rer de le guérir. Quand tous, ou le plusgrand nombre de ces caraderes manquent,il eft dans un preflant danger.

Il eft fouvent queftion , dans cet ouvra-ge, de la tranfpiration arrêtée. Lon appelletranfpiration, cette humeur qui fort conti-nuellement par les pores de la peau , &qui, quoiquelle foit peu vifible, eft cepen-dant très-confiüérable, puifque, fi une per-fonne bien portante a mangé ou bu huitlivres dans un jour, il nen fort pas quatrepar les felles ou par les urines, & que lerefte fe dilfipe par la tranfpiration infenfi-ble. Lon fcnt aifément que fi une telle éva-cuation vient à sarrêter, & fi cette humeur,qui devoit fortir par la peau , fe jette furquelque partie intérieure, il peut en réful-ter des maux fâcheux. Ceft une des caufesles plus fréquentes des maladies.

Je najoute quun mot; toutes ces direc-tions font deftinées uniquement pour ceuxqui ne peuvent point avoir de Médecin. Jefuis bien éloigné de croire quelles puiffenten tenir lieu, même dans les maladies quejai traitées le plus au long; & , au moment il arrive, elles doivent être mifes de côté.La confiance doit.être nulle ou entière; ellefonde les fuccès; ceft au Médecin à jugerdu mal, & à choifir les remedes, 6e londoit fentir le peu de convenance quil y aà lui propofer den employer quelques au-tres, préférablement k ceux quil confeille,uniquement parce quils ont réuffi chez unautre malade, dans un cas quon croit a

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