a 4 Introduction.
rer de le guérir. Quand tous, ou le plusgrand nombre de ces caraderes manquent,il eft dans un preflant danger.
Il eft fouvent queftion , dans cet ouvra-ge, de la tranfpiration arrêtée. L’on appelletranfpiration, cette humeur qui fort conti-nuellement par les pores de la peau , &qui, quoiqu’elle foit peu vifible, eft cepen-dant très-confiüérable, puifque, fi une per-fonne bien portante a mangé ou bu huitlivres dans un jour, il n’en fort pas quatrepar les felles ou par les urines, & que lerefte fe dilfipe par la tranfpiration infenfi-ble. L’on fcnt aifément que fi une telle éva-cuation vient à s’arrêter, & fi cette humeur,qui devoit fortir par la peau , fe jette furquelque partie intérieure, il peut en réful-ter des maux fâcheux. C’eft une des caufesles plus fréquentes des maladies.
Je n’ajoute qu’un mot; toutes ces direc-tions font deftinées uniquement pour ceuxqui ne peuvent point avoir de Médecin. Jefuis bien éloigné de croire qu’elles puiffenten tenir lieu, même dans les maladies quej’ai traitées le plus au long; & , au momentoù il arrive, elles doivent être mifes de côté.La confiance doit.être nulle ou entière; ellefonde les fuccès; c’eft au Médecin à jugerdu mal, & à choifir les remedes, 6e l’ondoit fentir le peu de convenance qu’il y aà lui propofer d’en employer quelques au-tres, préférablement k ceux qu’il confeille,uniquement parce qu’ils ont réuffi chez unautre malade, dans un cas qu’on croit a
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