d’Hist. Nat. et de Chimie. 487qui fe décompofe, & qui eu donnant fon oxigyneaux métaux produit du gaz inflammable ; dansle fécond l’acide luf-même eft décompofé, &fon oxigyne en fe fixant en partie dans lesfubflances métalliques laitTe le foufre encoreuni à une portion de ce principe , & confé-quemment dans l’état de gaz fulfureux. L’acidevitriolique faturé des chaux métalliques dansl’une & l’autre de ces circonflances forme desvitriols qui doivent être regardés, lorfqu’ils fontcriflallifés comme des compofés de quatre corps»favoir des métaux, d’oxigyne , d’acide vitrioli-que & d’eau. Ces vitriols métalliques font plusou moins colorés, criflallifables, folubles dansl’eau, décompofables par la chaleur, &c.
L’acide nitreux paroît agir fur les métaux avecplus de rapidité que l’acide vitriolique, quoiqu’ily adhère en général beaucoup moins. Il produitune grande quantité de gaz nitreux; le métal fetrouve plus ou moins calciné; il fe précipite, ou.bien il relie uni à cet acide. Stahl attribuoit ceteffet au dégagement du phlogiflique des métaux.Tous les chimilles penfent aujourd’hui qu’il eftdù à la dccompofition de l’acide nitreux & à laiéparation de l’air vital & du gaz nitreux qu’ilsregardent comme les deux principes de cetacide. Les diflblutions métalliques nitreufes fontplus ou moins criflallifables, décompofables pas
Hh iv