b*HisT. Nat. et de Chimie.
L’acide vitriolique n’a aucune action fur laplombagine fuivant Schéele. M. Pelletier a ob-fervé que ioo grains de plombagine & 4 . oncesd’huile de vitriol digérés à froid pendant plu-fieurs mois, ont donné à cet acide une cou-leur verte, & la propriété de fe congeler à untrès-léger degré de froid. Difliilé fur la plom-bagine , cet acide palTe à l’état fulfureux, enbrûlant une partie de cette fubltance.
L’acide nitreux ne l’altère en aucune manière,L’acide marin en dilfout l’argile & le fer, 8cfert à la purifier fuivant M. Bertholet. M. Pel-letier a employé le même procédé pour avoirde la plombagine pure. Quant à l’argile quel’acide marin enlève à la plombagine, M. Schéeleremarque que celle qu’il en a féparée dans fonanalyfe appartenoit an creufet dans lequel ill’avoit traitée auparavant.
La plombagine fondue avec quatre partiesde vitriol de potafle & de vitriol de foude donnedu foie de foufre, & elt entièrement décorn-pofée.
Le nitre détonne à l’aide de cette fubfiance;il faut dix parties ce fel pour en brûler com-plètement une partie. L’alkaü fixe qui relie aprèscette opération fait une vive effervefcence avecles acides, & fe trouve mêlé d’une petite quan-tité d’ochre martiale. Le même effet a lieu ayecTome 1I % ^ f