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Tome Deuxieme (1786)
Entstehung
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378
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37S E L ï M E N S

par elles-mêmes unies à la lumière. Javoue qt?acette hypothèfe reçue aujourdhui de beaucoupde phyfïciens qui croient que les fluides élas-tiques doivent tous leur état à la matière dufeu ou de la lumière, me paroît infiniment plusvraifemblable que celle qui admet la préfencede cejt être incoè'rcible dans des corps fixés &aufli folides que les métaux.

II relie donc toujours des difficultés à refon-dre dans lhifloire de la combufiion ; mais cequi efl bien démontré aujourdhui, & ce quidoit être rappelé ici, cefl que les corps com-buftibles qui ont brûlé ont tout-à-fait changéde nature, que le principe oxigyne qui y eflfixé leur donpe toujours plus de pefanteur ab-folue , & que ce principe y a pris lui-mêmeune forme plus folide que celle quil avoit dans;fa combinaifon avec la lumière qui le conflitueair vital.

Nous divifons les matières combuflibles durègne minéral en fix genres ; lavoir , le dia-mant, le gaz inflammable, le foufre, la plom-bagine, les matières métalliques & les bitumes.

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