37S E L ï M E N S
par elles-mêmes unies à la lumière. J’avoue qt?acette hypothèfe reçue aujourd’hui de beaucoupde phyfïciens qui croient que les fluides élas-tiques doivent tous leur état à la matière dufeu ou de la lumière, me paroît infiniment plusvraifemblable que celle qui admet la préfencede cejt être incoè'rcible dans des corps fixés &aufli folides que les métaux.
II relie donc toujours des difficultés à refon-dre dans l’hifloire de la combufiion ; mais cequi efl bien démontré aujourd’hui, & ce quidoit être rappelé ici, c’efl que les corps com-buftibles qui ont brûlé ont tout-à-fait changéde nature, que le principe oxigyne qui y eflfixé leur donpe toujours plus de pefanteur ab-folue , & que ce principe y a pris lui-mêmeune forme plus folide que celle qu’il avoit dans;fa combinaifon avec la lumière qui le conflitueair vital.
Nous divifons les matières combuflibles durègne minéral en fix genres ; lavoir , le dia-mant, le gaz inflammable, le foufre, la plom-bagine, les matières métalliques & les bitumes.
V.'
te*
jfclKi
iclepk
eïrtf^
jaïtcjxi
Bilc'eart fa
i
ISSUS(
oœ-et!
t&deWi
ïlipi'ûi
scgaxgd
^ de 1“iïsjaj** tme f
"fedan*