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çombuftion, on ne peut s’empêcher de con-venir que leur caufe n’eft point encore con-çue , Sc qu'il refte des decouvertes importan-tes à faire fur ce point de la théorie chimique;déjà les degrés d’affinité différons que paroiffentavoir les divers corps combuftibles pour s’unirà l’air vital ou au principe oxigyne, peuventfervir à expliquer une partie de ces phénomè-nes ; en effet, il eft naturel de croire qu’uncorps qui a une grande attraélion pour fe com-biner au principe oxigyne offrira dans cette com-binaifon plus de chaleur, plus de mouvement Scplus de lumière, parce que celle-ci fera iéparéeavec plus d’énergie, foit du corps combuflible©fuivant la théorie de Maequer, foit de l’air vi-tal fuivant celle de M. Lavoifier, foit de l’unSc de l’autre à la fois. Mais cette hypothèfen’explique point quelle eft la caufe de la cou-leur fl variée de la flamme des différens corps in-flammables; pourquoi, par exemple, le cuivrebrûle en vert, &c. Elle ne fait point concevoirnon plus comment quelques matières combuf-tibles brûlent fans flamme apparente, à moinsqu’on ne croye avec plufieurs phyficiens quela matière de la lumière eft la même que cellede la chaleur, & n’en diffère que parce qu’elleeft plus divifée, plus éparpillée ; or, on fai?combien cette opinion fouffre encore de diffl-