fc’tïisT. Nat. et de Chimie,
aratoires de chimie; déjà ce procédé a été misen ufage dans plufieurs travaux en grand furles matières falines ; on fe fert avec fuccès d’un■aréomètre ou pèfe-iiqueur pour déterminer lepoint de la criflallifabilité pour les liqueursfalines. *
Outre ces différens moyens de faire criflal-lifer les fels, il exille plufieurs circonfiancesqui favorifent cette opération , & dont il ellhéceflaire de favoir apprécier l’influence. Unléger mouvement ell quelquefois utile pour dé-terminer une criflallifation qui ne réuflît point;c’eft ainfi qu’en agitant ou en tranfportant descapfules pleines de dififolutions falines qui n’of-frent point de criftaux formés, on voit fou vêtitla criflallifation s’établir‘quelques inflans aprèsla plus légère agitation; j’ai déjà fait remarquerque ce phénomène avoir fur-tout lieu pour lenitre & pour le muriate calcaires. Le contaétde l’air efl d’une néceiïité mdifpenfable pourla formation des criflaux ; fou vent une diffo-lution évaporée au point nécelîaire pour la ci if-tallifation, ne fournit point de criflaux dans unflacon bien bouché , tandis qu’expofée à l’airdans une capfule, on les voit fe former très-promptement. Cette obfervation a été faite avecbeaucoup d’exaélitude par Rouelle l’ainé. Laforme des vaifleaux, les corps étrangers pion-
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