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d’Hist. Nat. et de Chimie. 319L’opinion des chimifles qui les regardaientcomme une union de l’eau & de la terre, n’eftqu’une hypothèfe ingénieufe à laquelle on doitrenoncer, parce qu’elle n’eft appuyée fur aucunfait pofitif. L’alkali volatil diffère des deux pre-miers , parce qu’il eft fous la forme d’un fluideélaftique très-odorant, très-expanfible, &c. Onentrevoit aujourd’hui qu’il eft compofé de deuxgaz, le gaz inflammable & la mophette atmof-phérique, qu’il fe décomp'ofe dans plufieursopérations, & qu’il fe forme dans d’autres.
V. Lès acides bien connus font au npmbrede fix ; l’acide craieux, l’acide marin, l’acidefpathique, l’acide nitreux, l’acide vitriolique
ticulières qui les diftiriguent ; l’acide craieux,
ment font concrets, mais pulvérulens & fans for-
arliiiiiœ & l’acide fédatif ; tous ont des propriétés par-
l’acide marin, l’acide fpathique prennent très-facilement l’état élaftique ou aériforme ; il n’eneft pas de même de l’acide nitreux & de l’acidevitriolique ; l’acide fédatif eft concret & crif-tallin. Les acides molybdique & tungftique dontnous avons traité dans une efpèce de fupplé-
nie criftalline.
Vl. On commence à connoître la nature
^ !: _ • 1. 1. . . _ • _ _ _ _•_ Tl -fi
•jjit des acides beaucoup mieux qu’autrefois. Il eft
. ^ prouvé que l’hypothèfe qui les regardoit comme
l’union intime de l’eau & de la terre n’a plus