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ckijîon , trichitès , calchitès , & qu’ils paroilFeiltavoir confondu avec l’alumen & le ç-uwrwpi'osdes grecs, paroît plutôt appartenir aux diffé-rens états du vitriol martial ou de la coupe-rofe verte. Les italiens prirent à bail les fabri-ques d’alun des environs de Conftantinople ;vers l’année 14yp, Bartholomé Perdix ou Pernixgénois découvrit une mine de ce fel dans l’iled’Ifchia; dans le même tems à-peu-près Jeande Caftro en trouva une autre à la Tolfa, &bientôt il s’établit un grand nombre de fabri-ques d’alun en Italie, fur-tout lorfque le papePie II défendit l’importation de l’alun d’Orient.Cet art pafta enfuite en Efpagne, en Allema-gne , en Angleterre & en Suède vers le commen-cement du dix-feptième fiècle. ( V. Beckman. )La préparation de l’alun eft très-variée fui-vant les pays & les matières d’où on le retire.Bergman qui a fait une très-bonne differtationfur cet objet, divife les matières que l’on em-ploie pour préparer ce fel, & que l’on nommeordinairement mines d’alun, en deux efpèces;celles qui le contiennent tout formé , & cellesqui n’en contiennent que les principes. Les pre-mières n’ont befoin que d’être leftivées pourfournir leur alun ; telle eft la terre qui fe trouveà la Solfatare. Telle eft auiïi celle d’Auver-gne dont j’ai parlé ; on la met avec de l’eau