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ment l’humidité & fe réfoudre promptementen vapeurs. Eergman & beaucoup d’autrçs chi-miftes ont reconnu cette propriété; M. Dijon-val efl le feul qui ait annoncé que le fel ma-rin de magnéfie, comme le nitre magnéfiens’effleuriiïbit plutôt que de s’humeâer ; mais cetteaffertion demande à être confirmée par de nou-velles expériences.
Le fel marin magnéfien efi très-foluble dansl’eau ; il paroît meme qu’il ne lui faut qu’unpoids de ce liquide égal au lien pour être tenuen diflolution. Il efi très-difficile de l’obtenir biencrifiallifé; l’évaporation à l’aide de la chaleur;ne réuffit que très-mal, parce qu’il faut épaiffirbeaucoup la liqueur qui en fe refroidiffant prendprefque toujours la confiflance gélatineufe ; ily a plus d’efpoir de réuffir en laiflànt évaporerfpontanément dans les chaleurs de l’été une dif-folution de ce fel bien pur ; encore ce moyen nefournit-il des criflaux qu’avec beaucoup de dif-ficultés.
Le fel marin de magnéfie chauffé dans unecornue avec la terre filiceufe & l’argile, donneIon acide ; mais comme l’aétion du feu feul ledégage, on ne peut point attribuer cette dé- 'compofition aux terres.
La terre pefante & Ja chaux décompofentce fel & en précipitent la magnéfie. Comme