b’HrsT. Naï. et dE Chimie, içftes différons fels ; il fe fait fur-le-champ un pré»tipité que l’on recûnnoît pour de la félénite ; laliqueur qui la fumage, contient du fel fébrifu-ge, ou du fel marin, que l’on peut obtenir parl’évaporation , & reconnoître même pâ'r la fa-veur de la liqueur qui fumage la félénite.
Le tartre craieux & la fonde craieufe décorrwpofent auïïï le fel marin calcaire. Dans ces mé-langes il fe fait deux décompofitions & deuxCombinâifons ; l’acide marin du fel marin cal*Caire fe porte fur l’aîkali fixe végétal ou miné-ral qui forme du fel fébrifuge ou du fel ma-rin qui relie en diffiolution dans la liqueur ; &ï’acidè craieux qui abandonne les alkalis fixes,'s’unit à la chaux avec laquelle il forme de latraie qui fe précipite. Si le tartre craieux ou lafonde craieufe font difTous dans une très-petitequantité d’eau, & que la diffolution du fel ma-rin calcaire foit auffi très-chargée, le mélangedevient épais & gélatineux; enfuiteil prend plusdé confiltance & fe durcit même comme uneefpèce de pierre faétice, lorfque les proportionsFont exades,pour la faturation réciproque. C’eltcette expérience que les premiers chimilfes quil’ont connue ont appelée miracle chimique.
Le fel ammoniacal craieux décompofe le felmarin Calcaire par une double affinité, Commenous l’avons expliqué pour la félénite & le nitre
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