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d’Hist. Nat» et de Chimie, 177Ç
Variétés,
•goumois, &c. elle eft formée de prifmes très-fins, réunis en faifceaux, le plus fouvent brillans& comme fatinés. Il eft très-difficile d’y recon-noitre les lames rhomboïdales que l’on trouvedans toutes les autres variétés.
7. Gypfe commun , ou pierre à plâtre.
Cette fubftance eft d’un blanc plus ou moins
.gris, parfemée de petits criltauxbrillans, facilesà égrener avec le couteau. Elle fe trouve difpo-.fée par couches, & elle forme la plupart desmontagnes des environs de Paris. On faura parla fuite que ce n’eft point de la félénite pure , 8 cqu’elle doit fa propriété de bon plâtre après facuiflon , au mélange d’un autre fel terreux.
8. Albâtre gypfeux.
C’eft une forte de pierre à plâtre, plus dure &plus ancienne que la précédente, dont elle nediffère que par une demi-tranfparence, une cou*leur grife jaunâtre, & une difpofition par petitescouches plus ou moins variées. On en trouvebeaucoup à Lagny près de Paris. Celui-ci eft undes plus blancs ; il eft quelquefois veiné & tachéde jaune, de gris, de violet ou de noir.
<?. Sélénite, gypfe commun , ou albâtregypfeux, colorés, veinés, tachés, nués,ponctués de differentes nuances.
Ce mélange de couleur annonce que la féléniteTome IL M