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d’Hist. Nat. ht de Chimie. 145claire & fi cauftique qu’elle n’altère pas la tranf-parence de l’eau de chaux. Lorfqu’on évaporel’alkali à feu ouvert, ce fel fe charge de l’aci-de craieux contenu dans l’atmofphère. On doitdonc pour l’obtenir bien caufiique & fous formesèche, évaporer la liqueur dans une cornuejufqu’à ficcité. Cette opération très-longue n’eftpas néceffaire pour la pierre à cautère, puifqu’ilfuffit pour ce médicament qu’il y ait une portiond’alkali cauftique qui puifle ronger le tiffii de lapeau ; mais comme il eft très - néceflaire pourles expériences exaâes d’avoir l’alkali fixe végé-tal cauftique fec & folide dans le plus grandétat de pureté, je dois faire obferver que l’éva-poration de la leflive alkaline cauftique doit êtrefaite dans des vaifteaux fermés, & que commecette évaporation préfente de grandes difficul-tés relativement à la denfité que prend fur lafin la liqueur, il faut conduire le feu avec beau-coup de précaution. L’alkali fixe que l’on ob-tient par ce procédé doit être très-blanc, nefaire nulle effervefcence avec les acides & 11epoint troubler du tout l’eau de chaux.
La magnéfie n’agit point fur le tartre craieux,parce que l’alkali fixe végétal a plus d’affinitéavec l’acide craieux que n’en a cette fubftancefalino-terreufe.
Les acides vitriolique, nitreux, marin & fpa»