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oh borax raffiné. Il eft en portions de criftauxtranfparens & allez purs ; on y reconnoît despyramides à plufieurs faces, mais dont la crif-tallifation a été interrompue. Cette forme in-dique d’une manière certaine que la méthodeemployée par les hollandois pour rafiner ce£el, efl la düTblution & la criftallifation.
Enfin on prépare à Paris dans le laboratoirede MM. Lefguillers droguifles rue des Lom-bards , un borax purifié qui ne le cède en rienà celui de Hollande, & qui peut-être a mêmeun degré fupérieur de pureté.
Outre ces quatre efpèces de borax, un phar-macien de Paris, M. la Pierre, a découvertqu’il s’en forme journellement dans les eaux defavon , mêlées à celles des cuifines , qu’un par-ticulier laiffie féjourner dans une efpèce de foffie;il en retire au bout d’un certain tems de vraiborax en beaux criftaux. Quoi qu’il en foit,on n’eft pas encore plus inftruit fur fa forma-tion; il paraît feulement qu’il s’en produit dansJes eaux flagnantes qui contiennent des matiè-res grades. Quelques auteurs alfurent qu’on lefait artificiellement à la Chine ; en mêlant dansune fotfe de la grailfe , de l’argile & du fumier,couches par couches ; en arrofant ce mélangeavec de l’eau, & en le laiffiant ainfî féjournerpendant quelques années. Au bout de ce tems