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tement pour pouvoir encore en tirer des induc-tions utiles fur la décompofition du fel marinen grand. Ce point fera plus longuement dif-cuté dans l’hifloire du plomb.
Le fel marin fert d’affaifonriement pour lesaîimens dont il corrige la fadeur ; il facilite ladigeûion, en produifant un commencementd’altération putride dans les fubflances ali-mentaires. Quoiqu’il foit bien prouvé par lesexpériences de MM. Pringle, Macbride, &c.qu’il retarde la putréfaâion, & qu’il efl un anti-feptique puiffant, comme la plupart des ma-tières falines, lorfqu’on le mêle en grande dofeavec les animales, il agit d’une manière biendifférente quand on le mêle en petite quantitéà ces mêmes fubfiances, puifqu’il les fait pafferplus vite à la putréfaâion. Ce fait efl prouvépar les expériences de l’auteur des effais pourfervir à Fhifioire de la putréfaâion, & par cel-les de M. Gardane.
Le fel marin n’efl pas moins utile en méde-cine ; on le met dans la bouche & on l’em-ploie en lavemens comme un flimulant très-wtile dans l’apoplexie, la paralyfie, &c. C’eftun fondant affez aâif dans beaucoup de cas,&c. Il efl fort recommandé par Ruffel {de TaitClandulari) pour les engorgemens lymphati-.ques qui dépendent du vice fcrophuleux. J’ea