tei W
5 "" ÇIO-
. ^ticra•nt l’acidee ;2”«Mes ter.«métal,matin paten décoro-il de nitre' les diflb-mtfufcep-ràtcas.imétal quietfe »bu premieront détail"un des fels
^auï®'ijiscoi®*ce demie:
l'on ffaite *
d’Hist. Nat. et de Chimîe. tof
fur ce fel toutes les recherches néceffàires pottten bien connoître les propriétés.
Sorte V. Se i fébrifuge de Syivius,
Le fel fébrifuge de Syivius efl formé par l’u-nion de l’acide marin avec l’alkali fixe végétal, fla été mal à propos nommé fel marin régénéré,puifqu’il diffère de ce fel par la nature de fabafe. Ses criftuux font des cubes, mais qui ontprefque toujours un afpeét confus & une formepeu régulière. Sa faveur eft falée, piquante,amère & défagréable : lorfqu’on l’expofe au feu,il. décrépite , c’eft-à-dire, que fes criflaux febtifent & s’éclatent en petits morceaux, ce quivient de la raréfaction fubite de l’eau qui entredans leur compofition : fi on le laiiîe fur lefeu après qu’il a décrépité , & que la chaleurfoit affez forte, il fe fond & fe volatiîife, maisfans fe décompofer ; il peut fervir de fondantaux terres & aux fubflances métalliques. Saprincipale utilité dans ces cas, c’efl qu’en re-couvrant les matières, il fixe l’action des autresfondans, les empêche de fe volatilifer, 8c pré-vient les altérations que l’accès de l’air pour-roit produire.
Le fel fébrifuge efl peu altérable à l’air, iln’en attire que très-légèrement l’humidité.
Il lui faut environ trois parties d’eau froide
G iv