d’Hist. Nat. et de Chimie.tre vitriolé eft celle qui a lieu par beaucoupde matières combuftibles , notamment par lecharbon & par plufieurs fubftances métalliques.( Voyez mes Mémoires de Chimie . pag. zz 5 .)Si l’on chauffe fortement dans un creufet unmélange de ce fel & de charbon , le tartre vi-triolé n’exiftera plus, & l’on ne retrouvera quedu foufre uni à l’alkali fixe. Stahl a regardécette expérience comme très propre à démon-trer la préfence du phlogiffique ; les chimiffesmodernes l’expliquent par la théorie pneumati-que ; nous expcferons ces diverfes théories dansl’hiffoire du foufre.
Un quintal de tartre vitriolé contient fui-vant Bergman, environ p2 parties d’alkali fixevégétal, 40 d’acide vitriolique, & 8 d’eau decriftallifation.
Ce fel vitriolé n’exiffant que rarement &en petite quantité dans la nature, celui qu’onemploie en médecine eft toujours le produitde l’art. On peut le faire de trois manières ;premièrement en combinant directement l’huilede vitriol avec l’alkali fixe végétal cauftique ;il en réfulte fur-le-champ du tartre vitriolé,qu’on peut diiïoudre dans l’eau & faire criftalli—fer , comme nous l’avons dit. U e fécond moyen,c’eft de décompofer à l’aide de l’acide vitrio-iiqpe } les fels neutres formés par l'union de