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ceux qui rélultent de l’iinion de ces mêmestaies avec les acides qu’il appelle phlogif-üqués, & qui font privés d’une partie de leurair pur fuivant la doctrine moderne. Mais cesderniers n’étant que des modifications peu du-rables , qui s’altèrent par le contact de l’air, &qui pafTent affez promptement à l’état des vé-ritables Tels neutres, nous croyons ne pas de-voir multiplier ces fubftances dont le nombreîi’eft déjà que trop confidérable ; & nous nouspropofons d’indiquer les différences que pré-fentent ces Tels fuivant l’état de leurs acides.Nous obfervons encore que les bafes alkalinesdont nous venons de faire l’énumération com-binées avec l’eau régale , donnant des fels ni-treux & marins mélangés qu’on peut obtenirifolés 8c qui font parfaitement femblables à ceuxque forment ces deux acides féparés , nous neparlerons que des combinaifons de ces mêmesbafes avec les fix acides (impies.
Quant au rang & à la difpofition des diffé-rentes fortes de fels neutres, nous avons crudevoir fuivre l’ordre de la force d’affinité desacides ; ainfi dans tous les genres nous com-mencerons par les fels vitrioliques, & nous paf-ferorà de fuite aux fels nitreux, aux marins,à ceux dans lefquels entre l’acide du borax,puis à ceux formés par l’acide fpathique j 8e,