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les déifications & les diiïolutions, on décorn-pofoit entièrement le fel fédatif, de forte qu’ilparoiflbit être une modification de l’acide marinfixé par une terre. MM. Macquer & Poulle-tier de la Salle ont répété cette expérience ;ils ont obfervé le dégagement de la vapeur odo-rante pendant la calcination du fel fédatif, maisils ne l’ont point manifeftement reconnue pourcelle de l’acide marin ; ils ont obtenu à forcede deflîcations & de diiïolutions fucceflives,une petite quantité de terre grife qui combinéeavec de l’acide marin n’a point formé de fel fé-datif comme l’avoit annoncé Cartheufer ; de forteque l’opinion de ce dernier chimiflen’efl pas plusprouvée que les précédentes. Model regardoîteefel comme la combinaifon d’un alkali particulieravec l’acide vitriolique dont on fe fert pour ledégager. Mais l’acide fédatif étant toujours lemême , quelqu’acide que l’on emploie pour leprécipiter, cette opinion ne peut être admife. M.Baunjé a dit être parvenu à faire du fel fédatifen laiiïànt macérer pendant dix-huit mois unmélange d’argile & de graiiïe. Il en a retirépar la leflîve un fel en paillettes qui avoit tou-tes les propriétés du fel fédatif. Il penfe d’aprèscela que ce fel efi une combinaifon de l’acidede la graiiïe avec une terre très-fine qu’il eUimpoiïible de lui enlever. Il ajoute que les huiles