(
ÿ$8 Ê L ê M 1 N s
fels font des êtres très-compofés, & la plupartformés par l’union de certains corps combuf-tibles avec la bafe de l’air pur. Il efl très-faci-le d’entendre, d’après cela, comment ce ca-raêlère d’incombuftibilité pourroit être regardécomme le plus certain & le plus confiant desmatières falines. Quant à la démonllration deces importantes vérités, nous efpérons qu’ellefera complète pour plufieurs matières falines,par les détails qui conflitueront l’hiftoire parti-culière de ces fubflances»
Il en efl: à la vérité quelques-unes pour les-quelles nous ne pourrons pas acquérir des preu-ves auffi fortes-, mais une analogie frappante,& dont la force entraîne la perfuafion, nousguidera pour celles-ci; cette analogie que nousaurons foin d’invoqùer quand il feratems, nousfait prévoir qu’on parviendra peut-être avantpeu à fournir à la théorie les dernières preu-ves qui lui manquent à cet égard du côté del’evpérience.
§. V. De la nature & de la compofition desmatières falines en général.
Stahl qui s’eft beaucoup occupé de la na-ture des fels , avoit penfé qu’ils étoient en gé-néral formes d’eau & de terre. Il avoit rafïem-blé tout ce que les faits chimiques pouvoient
t
D’fll
^ 1
fi*?*
--rt
iw-
g Ji<»js rts de
lüfifK >é;rb,pt.ç» d
te ri àJtijasîaik là pjsJeiafcrw tSo
«lit Fît
’Mk
*«ntn
*fti.