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étoient très-caufliques, & que d’une autre le#fels qui ont cette propriété ont la plupart étéchauffes fortement pour l’acquérir, attribua lacaullicité aux particules de feu nichées dans lescorps. M. Eaumé a adopté entièrement cette opi-nion. Meyer apothicaire d’Ofnabruck, a fait desrecherches fuivies fur les fels caulliques, & aimaginé un fyftême brillant, auquel plufieurschimiffes ont été fort attachés, mais qui a per-du aujourd’hui toute la confiance qu’il s’étoitd’abord acquife. Ce favant attribuoit la caullicitéà un principe qu’il regardoit comme compofédu feu & d’un acide particulier ; il le nommoitcauflicum ou acidum pingue , d’après les an-ciens chimiffes. Il en fuivit la marche & lescombinaifons , comme Stahl l’a fait pour lephlogiffique ; mais ce fyftême a le même dé-faut que celui de Stahl, c’eft que Meyer n’apas mieux démontré la préfence de fon cauf-ticum , que Stahl n’a prouvé celle du phkngiftique. Le doâeur Black en faifant des recher-'ches fur les mêmes matières que Meyer , aporté le plus grand coup à fa doétrine, en dé-montrant à la rigueur, que la caullicité de lachaux & des alkalis, loin d’être due à l’addi-tion d’un principe acide gras comme le pen-;foit Meyer, provient au contraire de la fouf-îraélion d’un fluide élaftique dont il fera que£*