d’Hist. Nat. et de Chimie. 22#
te ; le nom de terres métalliques qu’on a donnéaux chaux des différens métaux d’après leur fé-chereiïe, le peu de faveur & de folubilité dequelques-unes d’entr’elles, ne leur convient pasdavantage puifqu’elles font très-fufibles , &que toutes font dans un état de compolition quenous démontrerons par la fuite.
Les minéralogilles qui ont traité l’hifloïre desterres, ont mis plus de précifion & d’exaâitudedans la divifion de ces fubflances que les chi-miftes qui ne s’en font occupés qu’en général,& qu’autant qu’elles pouvoient fervir à la théo-rie de la chimie. La plupart des naturalisesmodernes qui ont claflfé ces matières, ontadopté des caradères tirés des propriétés chi-miques , & ont jetté par-là beaucoup de jouefur l’hifloire naturelle du règne minéral. Telsfont MM. Vallerius, Cronfledt & Monnet quiont donné des fyflêmes complets de minéral o«gie d’après cette idée. Aucun chimifle n’a faitun plus grand nombre de recherches fur lesterres & les pierres , que M. Pott qui a donnéune divifion méthodique de ces corps, d’aprèsfes travaux. On doit aufii de grands éloges auxtravaux fuivis de M. d’Arcet, & aux analyfesde beaucoup de fubflances pierreufes faite*par MM. Bergman & Bayen. Nous n’entre-prenons, pas d’expofer les différentes métho-*
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