tj’Ktsï. Nat» ët de Cimmte. 227
i5sns autuns corps organiques dans Iefqnels oittrouve cependant l’eau qui fert vraiment à lenttompoïition ; q. 0 . parce qu’on retrouve toutesles propriétés des matières terreufes dans plu*fieurs fubflances qui ne diffèrent de la terre vi-trifiable que par leurs caractères terreux quin’y font pas dans un degré fi marqué ; y 0 , parcequ’il n’efl pas du tout démontré que la terrevitrifiable foit la baie de tomes les matièresfolides & de tontes tes terres , comme quelqueschimiftes fembîent le penfer.
Voici donc ce que nous croyons devoir adop*ter fur cette matière. La nature nous offre plu*fieurs fubflances qui ont les propriétés des ter-res; on ne fauroit affigner quelle efl la plusfimple d’entr elles, puil’que les expériences dela chimie y découvrent dans toutes une fim*plicité à peu de chofe près égale, & puifqtied’ailleurs quand l’une d’elles ferait démontréeplus fimple, on ne pourrait point en conclurequ’elle conflitue l’élément terreux, parce qu’ilrelierait encore à faire voir qu’elle fert à formel?les autres terres, & que, reçue dans les différaiscompofés, elle y donne naiffance à la cohé->rence & à la folidité. On doit donc, fans déci-der quel efl l’elément terreux proprement dit,admettre différentes efpèces de terres, & enétudier les propriétés, afin de pouvoir les re-r
Pij