d’Hist. NaT. et De Chimie. 199beaucoup plus facilement, & quelquefois dansl’inflant même où èlle prend le contad de l’air.Ce phénomène relTemble à ce qui fe paiïe dansla ciiüalüfaiion des fels ; fouvent des difTolu-tions falines contenues dans des capfules bou-chées , préfentent une criftallifation fiibite, dèsqu’on enlève le couvercle , & qu’on leur donnele contad de l’air.
3°. Un léger mouvement accélère aufïi cetteformation. On obferve encore la même chofedans les criflallifations lalines. En agitant certainesdiiïblutions qui ne fournilToient point de crif-taux, on voit quelquefois ces derniers fe for-mer pendant que l’agitation a lieu. Nous avonsplulieurs fois vu ce phénomène dans les dillo-lutions de nitre & de fel marin calcaire. Cesanalogies entre la formation de la glace & celledes criilaux falins , prouvent que la premièreelt une véritable criltallifation.
4 0 . La glace paroît avoir plus de volumeque l’eau avant d’être gelée, & elle fait caflerles vaifTeaux de verre dans lefquels elle fe for-me ; ce n’eft point l’eau elle-même qui a acquisplus de volume dans ce cas ; mais c’ell à l’airféparé de ce liquide par fa congellation, qu’ilfaut attribuer cette dilatation.
La glace une fois formée fe diftingue par lespropriétés fuivantes.
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