jrp2 é L É H E K S
cipe qui, uni à la matière du feu, conflitue Païfpur ou vital, quoique M. Lavoifier n’en aitpas encore reconnu exa&ement la nature , com‘me il eft démontré qu’il forme prefque toujoursdes acides en fe combinant avec les corpscombultibles, il lui a donné le nom de prin-cipe oxigyne. C’efl lui qui donne naiflance auxacides fulfureux, vitriolique, craieux, arfenical,phofphorique, &c. dans la combuflion du fou-fre, du charbon , du régule d’arfenic, du phof -phore, &c. Il eft toujours le même dans tous cescorps. Il faut obferver que, dans cette nouvellethéorie, l’air pur ou vital qu’on retire des chauxmétalliques n’y étoit pas tout contenu, & qu’onne l’obtient tel que parce que le principe oxigynefe combine avec la matière delà chaleur ou de lalumière qui traverfe les vaifleaux dans lefquelson chauffe la chaux de mercure, &c.
Tel eft dans ce moment ( O cl. 1784), l’étatde la fcience chimique fur la nature de l’air &fur fon influence dans la combuflion. Nous neprendrons point de parti décifif fur les théo-ries que nous venons d’expofer, & nous croyonsdevoir contipu&r le rôle de fimple hiftorien,que nous avions déjà embraffé dans la premièreédition de nos Elémens. Il nous fuffit d’avoirdémontré la néceflité de l’air pour la com-buftion & les phénomènes qui accompa-gnent