d’Hist. Nat. et de Chimie. 19I1dans les chaux métalliques. M. Lavoifier obler-vant que l’éclat de la flamme dont nous avonsfait mention, & qui indique trop manuellementla préfence de la lumière ou de la matière dufeu en adion , pour qu’on puiiïe la nier, pa-roiflbit plutôt environner l’extérieur du corpscomhuflible, que s’en dégager, a penfé qu’eneffet la matière du feu ou de la chaleur fe fé-paroit de l’air pur ou vital, à mefure que lecorps combuflible brûle & abforbe une par-tie de l’air j il croit aujourd’hui autant que feslavantes converfations & quelques détails con-lignés dans les Mémoires de l’académie depuis1778, me l’ont fait concevoir, que l’air purou vital efl comme tous les autres fluides aéri-fofmes, un compofé d’un principe particulier,& de la matière de la chaleur ou du feu, qu’ildoit fon état de fluide élaftique à la préfencede cette dernière, qu’il efl décompofé dans lacombuftion, qu’un de fes principes dont il neconnoît pas encore bien la nature, s’unit aucorps combuflible , en augmente le poids &en change la nature ; tandis que la matière dufeu fe dégage fous la forme de lumière. Ainfî,ce que Stahl attribuoit au corps combuflible,M. Lavoifier le tranfporte à l’air pur ; c’eftplutôt lui qui brûle , fi la combuftion confifledans le dégagement du feu ; à l’égard du prin»
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