Druckschrift 
Tome Premier (1786)
Entstehung
Seite
190
Einzelbild herunterladen
 

IpÔ Ë L Û H E N S

licjues & de lextinction des corps combuflibîcsdans lair déjà employé à la combuliion ; maisM. Lavoifier a cru devoir la modifier & y ajou-ter de nouvelles obfervations, daprès les nom-,breufes expériences quil na ce fie de faire furcet objet. La flamme éclatante que lon ob-ferve en plongeant un corps en combuftion dans( lair vital, ou en verfant ce fluide à la furfacedune matiè're déjà allumée à laide dune ingé-nieufe machine quil a imaginée pour cela, laengagé à rechercher quelle pouvoit en être lacaufe , & fi elle nétoit point due au déga-gement du phlogiflique en feu libre, fuivantla théorie de Stahl. Il a fait dautant plus dat-tention à cet objet , que le célèbre Macquefnavoit pas abandonné la théorie de Stahl, mal-gré fes nouvelles découvertes, & avoit lié fadoétrine avec celle du créateur de la chimiephilofophique. En effet, Macquer a penfé que,fi lair pur fe fixoit dans les corps combufti*blés, cela ne fe faifoit quà mefure que le phlo-giftique sen dcgageoit ; il avoit regardé lair pur& le phlogiflique comme fe précipitant réci-proquement lun & lautre dans toute combuf-tion ; le phlogiflique étoit, fuivant lui, dégagéen feu libre par lair pur qui en prenoit la pla-ce j & lorfquon réduifoit les métaux, le phlo-giftique dégageoit à fon tour lair pur & fe fixoit

ÿ S les cb

&&$1 P !utljjjxiliibiciÿlamttit

jât de

jscomb

t Je te;

sisntcs Cvîcjssdansli

du vitaliaws, tnIde h neà fou «airait den

si pas (Scomtd^lai%