d’Hist. Nat. et de Chimie. 1S7jngénieufe dans un tems où il étoit impoflibîed’en reconnoître la véritable caufe. M. Lavoi-fier, par de belles expériences fur la calcina-tion des métaux dans des quantités déterminéesd’air, a prouvé comme le médecin Jean Reyl’avoit apperçu long-tems auparavant, qu’unepartie de l’air eft abforbée pendant la calcina-tion , que le métal calciné acquiert autant depoids que l’air en perd, & que la chaux mé-tallique contient véritablement cette portiond’air, puifqu’on peut réduire celle de mercureen dégageant Amplement ce fluide à l’aide dela chaleur. D’autres faits l’ont conduit encoreplus loin ; il a obfervé avec Prieflley, que l’airréfidu de la calcination & de la combuflion nepeut plus fervir à de nouvelles calcinations,qu’il éteint les corps enflammés, qu’il fuffoqueles animaux, en un mot, que ce n’efl plus del’air, &c. & qu’il eft exactement diminué dansla proportion de la quantité qui a été abforbéepar le corps combuftible. D’un autre côté, l’airretiré de la chaux métallique, a été trouvé troisou quatre fois plus pur que celui de l’atmof-phcrc • puifque non-feulement il peut fervir àla combuflion, mais encore il la rend beaucoupplus rapide qu’elle ne l’eft dans l’air atmofphé-vique ; une quantité donnée de ce fluide fertà l’inflammation & à la combuflion totale de
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