ïS5 Elément
fuie, une autre s’efl répandue dans I’atmofphè-re , s’y efl condenfée en eau, ou y a dépofédes fluides élafliques de différente nature. C’efldonc une vérité chimique confiante , que l’aug-mentation de pefanteur qui a lieu dans tousles corps combuflibles qui brûlent.
L’explication de cette augmentation de poidsappartient entièrement à un fécond phénomènede la combuflion, qu’il faut examiner dans leplus grand détail. La combuflion ne peut jamaisavoir lieu fans le concours de l’air, & elle nefe fait jamais qu’en raifon de la quantité èc de3a pureté de ce fluide. Cette néceflïté abfoîuede l’air dans la combuflion, a frappé les phy-ficiens depuis Boyle & Haies, & chacun d’euxa propofé fon opinion fur ce fujet. Boerhaavecroyoit que c’étoit en s’appliquant à la furfacedes corps combuflibles, & en diflequant, pourainfi dire, ces corps molécles à molécules, quel’air favorifoit la combuflion. On ne conçoitpas, dans cette hypothèfe , pourquoi le mêmeair ne peut pas toujours fervir à la combuflion.M. de Morveau a cru que ce dernier phénomènedépendoit de la trop grande raréfaction de l’air,Sc qu’en raifon de l’élaflicité énoncée qu’il ac-quéroit par la chaleur , il comprimoit tropfortement les corps enflammés, & en arrêtoitla combuflion ; mais il donnoit cette explication
p-tf' 5
*ieü feC■ pjr'kj.ap' 011
’ïnf
;,f !c
jiupie Ta
iür^
;ûîbi-
lœl»;î£(/a de lis plus Iiï éteint J<:mu,•AU
^0381
atttpsa
tilada
; «tl«
5 ;|Wp
skfioo,
l