Druckschrift 
Tome Premier (1786)
Entstehung
Seite
176
Einzelbild herunterladen
 

176 ÊLÉMîirS

fleurs autres circonflances analogues, on reçoit- w

noîtra quil a une forte de faveur, & quelledevient peu à peu infenfible par lhabitude. En 1*^effet, les plaies découvertes & expofées à Pair,font fentir une douleur fou vent très-vive. Len- gtp^ 1

fant qui fort du fein de fa mcre, & qui éprou-

levé leur écorce , & lon fait que fa repro-duction na lieu que lorfquon entoure les ar-bres de quelque corps qui leur ôte le contad

Lair eft parfaitement inodore, fi latmofphè-re préfente quelquefois une forte de fétidité,il faut lattribuer aux corps étrangers qui y fontrépandus , comme cela sobferve dans quelquesefpèces de brouillards ou de vapeurs.

, La pefanteur de lair eft une des plus bellesdécouvertes de la phyfique, & elle na été bienconftatée que vers le milieu du fiècle dernier,1

ve pour la première fois le contact de lair, T ,u

témoigne, par fes plaintes, limpreffion défa- jçjfW 1

gréàble que ce contact lui occafionne. Ceft à i&fe

cette efpèce dâcreté de lair quil faut attribuer sseétonr

auftî la difficulté que les bleffures ont à fe cicatri- joonir I

fer quand elles font découvertes. On retrouve à fficc

même cet obftacle à la cicatrifation de la partde lair dans les végétaux auxquels on a en-

de lair.

1

remplie dair étoit plus pefante que lorfqueîle

étoit