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fleurs autres circonflances analogues, on reçoit- w
noîtra qu’il a une forte de faveur, & qu’elledevient peu à peu infenfible par l’habitude. En 1*^effet, les plaies découvertes & expofées à Pair,font fentir une douleur fou vent très-vive. L’en- gtp^ 1
fant qui fort du fein de fa mcre, & qui éprou-
levé leur écorce , & l’on fait que fa repro-duction n’a lieu que lorfqu’on entoure les ar-bres de quelque corps qui leur ôte le contad
L’air eft parfaitement inodore, fi l’atmofphè-re préfente quelquefois une forte de fétidité,il faut l’attribuer aux corps étrangers qui y fontrépandus , comme cela s’obferve dans quelquesefpèces de brouillards ou de vapeurs.
, La pefanteur de l’air eft une des plus bellesdécouvertes de la phyfique, & elle n’a été bienconftatée que vers le milieu du fiècle dernier,1
ve pour la première fois le contact de l’air, T ,u
témoigne, par fes plaintes, l’impreffion défa- jçjfW 1
gréàble que ce contact lui occafionne. C’eft à i&fe
cette efpèce d’âcreté de l’air qu’il faut attribuer sseétonr
auftî la difficulté que les bleffures ont à fe cicatri- joonir I
fer quand elles font découvertes. On retrouve à fficc
même cet obftacle à la cicatrifation de la partde l’air dans les végétaux auxquels on a en-
de l’air.
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remplie d’air étoit plus pefante que lorfqu’eîle
étoit