d’Hist. Nat. et de Chimie, pj
très-facilement de fa furface avec laquelle iln’a prefque point d’adhérence. Qu’il nous foitpermis de faire obferver qu’il peut y avoir unfujet d’erreur dans ces expériences; en effet,les lames métalliques bien décapées qu’on ap-plique fur le mercure , doivent fe combinéeà ce dernier par leur fuiface intérieure, & laportion d’amalgame qui fe forme dans cettecirconflance , devant être naturellement d’au-tant plus confidérable, que le métal s’unit plusfacilement au mercure, n’eü-il pas vraifembla-ble que c’eft cette combinaifon qui a . ajoutéà la pefanteur de la lame, 8c demande confé-quemment plus de force pour être enlevée dedeffus la furface du mercure ? Cette objeétionnous paroît affez forte pour mériter l’attentiondu célèbre chimiile à qui font dues ces expé-riences ingénieufes.
Il fuit de ce que nous avons dit fur les opi-nions des phyficiens, relativement à la caufede la force d’affinité chimique, que cette caufen’efl rien moins que connue ; que fi elle effla même que l’attraélion, au moins la diffé-rence de fes loix d’avec celles de cette der-nière , indique que c’en efl une modificationparticulière. On fe convaincra de cette véri-té , en comparant les connoiffances que l’ona acquifes fur l’attradion admife par Newton,