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globe dans une grande partie de fon étendue ;ne foient dues aux débris des fquelettes desanimaux marins plus ou moins brifés par leseaux ; que ces couches n’aient été dépofées aufond de la mer ; que telle eft aufii l’origine dubitume , Si fur-tout du charbon de terre dépofépar couches très-minces Si très-étendues , quioccupent également une partie du globe. Il y adonc dans les mers une caufe toujours activede la décompofition de l’eau ; des agens innom-brables en féparent fans ceffe les principes, &s’altèrent eux - mêmes', des mafles immenfes decraie, en fe dépofant fur leurs fonds, abfor-bent Si fixent de l’eau , ou convertiftent en fubf-tance foîide une partie du liquide qui en combleles vaftes baffins.
Il réfulfe de ces confédérations fur la dc-compoiition des fubftances animales dans laterre, clans l’air Si dans l’eau, réunies à toutesles_données que fournit l’enfemble de la chimie,que les premières couches du globe ne fontplus ce qu’elles étoient au moment de fa for-mation ; qu’il augmente en folidbé Si en éten-due par l’accroifTcment fucceffif & non inter-rompu de ces dépôts -, que le fol que noushabitons eft moderne Si faftice ; qu’il n’appar-ïient pas aux minéraux ; que çe fol luperhçifcl