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degrés dans la fermentation putride des fubftan? „0al
tes animales. , ^fité
Le premier, appelle par ce phyficien ««- ^
dance à la putréfaction , confifte dans une altéra? ^ friable
tion peu confidérable qui fe manifefte par une ^
odeur fade ou de relent très-légère, & dans le ^ {rye(
ramollilfement de ces fubftances.
Le fécond degré , celui de la putréfaction ' ^
commençante , eft indiqué quelquefois par des j
marques d’acidité. Les matières qui l’éprouvent
j , , ' , faire enti
perdent de leur poids , prennent une odeur
fétide , fe ramolliffent & laiffent échapper de
la férofité , lorfqu’elles font dans des vaifîeaux J? 011 '™ 1
fermés; ou bien elles fe defsèchent 6c prennent . ®
une couleur foncée, fi elles font expofées à l’air llon ’
■libre. ‘ fonsie
Dans le troifième degré , ou la putréfaction ces ^ eus
avancée , les matières putrefcentes exhalent une Outrece
odeur ammoniacale , mêlée de l’odeur putride 1
& nauféabonde j elles tombent en diffolution, propre d
leur couleur s’altère de plus en plus, 6c elles iraneux
perdent en même-temps de leur poids &c de leuf faré des
volume. g'neufe c
Enfin, le quatrième degré , celui de la putré- Éftance,
faction achevée , fe reconnoît à ce que l’ammo- lesaf 0l( ,
niaque eft entièrement diflipée, 6c ne laiffe plus fjgjf ^
de traces ; l’odeur fétide perd de fa force, le ^ ^