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par la chaleur, quoiqu’exiffant dans les fucs desplantes , y eft bien moins abondante que dansles animaux , dont toutes les parties en con-tiennent une quantité fouvent très-conûdérable.
6°. La ftibfiance fitreufe ,quoiqu’analogue augluten de la farine , â cependant plus de téna-cité , d’élafîicité dans les animaux , & d’ailleurselle y efr dans une proportion fi grande, quequand il n’y auroiî que cette feule différenceentre les animaux & les végétaux , elle feroitdigne d’occuper les phyfiologiftes, & de fixertoute leur attention. Tous les mufcles ou tousles organes du mouvement en font compofés ;& comme les animaux ont une mobilité qu’onn’obferve pas dans les végétaux, les parties né-ceffaires pour les mouvoir doivent différereiïentiellement de ce qui conftitue le corps im-mobile des plantes.
7 *. Mais c’eft fur-tout par la nature des ma-tières falines que les animaux diffèrent des vérgétaux; outre les fels les radicaux falitrs analo-gues à ceux des végétaux que l’on trouve dansles animaux, comme la chaux, la loude, lesacides muriatique , oxalique , maîique , ben-zoïque, fébacique, pholphorique, on en extraitles acideslaclique ,faccholaétique, lithique, for-aîique de bombique , dont on ne connoît pas