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dans le chermcs ; il en a retiré de l’ammoniaque;
On peut reconnoît'e la forme de cet infeûe en ^le faifant macérer dans l’eau. On emploie la co- ^
chenille pour faire le carmin, & dans la tein- ^
ture. On en retire une couleur cramoifie ou ^ ê '
écarlate, fuivaat la manière dont on l’emploie.
Comme c’eft une matière colorante extra&ive, 1
elle ne peut s’appliquer fur les fubftances à tein- jii’cto^ 1
dre qu’à l’aide d’un mordant. Elle prend faci- calcaiie
lement fur la laine, &c elle la teint en écarlate tôt de leu:
par le moyen de la diffolution d’étain dans l’a- Ces pifeide muriatique qui décompofe l’extrait colo- tiennent
rant, & en avive fingulièrement la couleur. On prépare t
n’avoit pas pu donner cette belle couleur à la en les pot
foie avant Macquer. Ce célèbre chimifte a trouvé réduire en
le moyen de la fixer fur cette fubftance , en im- trodiifqut
prégnant la foie de diffolution d’étain avant de la |, va5es e
plonger dans le bain de cochenille , au lieu de ^
mêler cette diffolution dans le bain, comme on léüance*le fait pour la laine. àifont
§. XVII. Des Pierres d'Ecreviffcs.
* M çae Sa crat
Les concrétions pierreufes, fauffement 2ppel-
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lets yeux a icrevijfes t lapides cancrorum , le trou- *
vent au nombre de deux dans la partie intérieure& inférieure de l’eftcmae de ces infectes crufta- ^ îllr:cées. Elles font arrondies, convexes d’un côté ,