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parties de fa nourriture ; il a adopté cette opinion,i°. parce que les pêcheurs en trouvent fouventdans ce cachalot; x°. parce que l’ambre eft com-mun dans les parages oii vit ce cétacé ; 3 0 . parcequ’on rencontre toujours dans les mêmes paragesla sèche à huit pieds ,fepia oclopoda, dont fenourrir cet animal ; 4®. parce qu’il a reconnu lestaches noires dont ce corps concret eft mêlépour les becs de ce polype; 5 0 . enfin parce queles cxcrémens de plufieurs quadrupèdes, tels queles vaches, les porcs, &e. exhalent une odeuranalogue à celle de l’ambre gris, lorfqu’on lesgarde quelque temps. Ses recherches ont renducette opinion des japonois & de Kempfer la plusvraifemblable, & c’eft pour ceb que nous faifonsThiftoire de cette matière parmi les produits durègne animal.
Cependant cette fubftance , analyfée par Geof-froy , Neuman , Grim & Brosv, leur a donné lesmêmes principes que les bitumes, c’eft*à-dire, unefprit acide , un fel acide concret, de l’huile &un réfidu charbcneux , ce qui les a engagés à laranger parmi ces corps. Mais M. Sclrwediaur ob-ferve avec beaucoup de vérité que les calculs desanimaux donnent de l’acide, & que la préfence dece fel eft une preuve en faveur de fon opinion ,puifque les grailles en contiennent beaucoup.
L’ambris gris eft ftomachique , cordial, anti-