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Tome Quatrième (1791)
Entstehung
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$ 1 * E L É M E N S

par le phofphore. En effet, les flocons blanc*font de lacide phofphorique concret formé parla combinaifon du phofphore avec loxigène ouîa bafe de lair vital contenu dans lair atmofphé*ri que, qui a fervi à la combuftion de cette fubf-tance inflammable. Il eneft de cette théorie com*me de celle du foufre, 8c il feroit inutile dajou-ter à ce que nous avons dit fur cet objet dans lerègne minéral. Nous dirons feulement que detous les corps combuftibles, le phofphore paroîtêtre celui qui dégage le plus de carlorique & delumière de lair vital, & qui en abforbe loxi-gène le plus folide.

Le phofphore fe liquéfie dans leau chaude. Silon fait paffer de lair vital à travers ce phof-phore liquéfié fous leau , on le brûle & on leréduit à létat dacide phofphorique.

Quoique le phofphore ne foit point folubledans ce fluide, il sy altère cependant peu-à-peu. Il perd fa tranfparence; il jaunit & il fecouvre dune efllorefcence ou pouflière colorée.Leau devient acide, elle paroît lumineufe lorf-qqon lagite dans lobfcurité. Le phofphore sydécompofe donc lentement.

Les leflïves ou autres alcalis fixes cauftiquesdiffolvent le phofphore à laide de la chaleur delébullition ; il dégage pendant cette combi-naifon un gaz fétide découvert par M. Gingem-bre , & qui a la fingulière propriété de senflam*

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