VNist. Nat. et de ChiMièï 41Jlher avec explofion par le contafl de l’air atmof-phérique, Sc plus encore par le contaft de l’airvital. Ce fluide élaftiqüs eft formé de phofphorediffous dans du gaz hydrogène * Si. celui-ci eftleproduit de la décompofition de l’eau. Nous lenommons ga{ hydrogène phofphoréi
L’acide fulfurique, diffillé dans une cornueavec le phofphore, le brûle prefqu’entièrement tmais fans inflammation. L’acide nitrique concen-tré l’attaque avec violence, & l’enflamme fubite-ment fi le phofphore eft chaud. En faifant cetteexpérience dans une cornue avec de l’acide nitri-que qui ne foit pas très-concentré, le phofphorefe brûle peu-à-peu > enlève l’oxigène à l’acidenitrique * Si forme de l’acide phofphorique ; ceprocédé a été décrit par M. Lavoifier en 1780.
L’acide muriatique m’attaque pas fenfiblemeftîle phofphore ; mais l’acide muriatique oxigéné lebrûle avec une grande facilité*
Si l’on plonge da phofphore dans du ga t acidemuriatique oxigéné, il s’allume fout-à-coup, Stbrûle avec diflugration.
Les nitrates l’embrâfent auffi à l’aide de lachaleur.
Le foufre Si le phofphore fe combinent, fui-vant Margraf, par la fufion & la diftillation. Il entéfulte un compolé lolide, d’une odeur fétide, quife gonfle dans l’eau, à laquelle il communique deî’asidité 6c l’odeur des fulfures alcalins, proprié-