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vingt-quatre degrés, il s’allume avec décrépita- ^jorpS'tion ; il brûle rapidement ave: une flamme blan- ^cee'che très-vive, mêlée de jaune & de vert, & il , ■ à Fdétruit avec beaucoup de promptitude tous les ^jnecorps combufbb'es qu’il touche. Les vapeurs qui ’ j( j0 js en exhalent alors font très - abondantes, blan-
. . jjîite donne 1
ches, & fort lumfneufes dans ttoblcurité. Cette ■ ■
- .jetermine i
combuttion rapide a lieu avec une chaleur très- , ,
. . „ r ., , , , , , «ram ne,
forte 6c une lumière tres-eclatante dans un lé- •
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cipient piein d air vital.
Le phofphore biffe un réfidu différent clans
l’une 6c l’autre de ces combuftions. La première 113
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donne une liqueur qui pèfe plus que le double 0du pohfphore emp’oyé , & que nous nommons 3 S efriacide phofphortux. La fécondé offre une matière aili5: P srcconcrète blanche très-déiiquefcente &'très-diffo- î ^°' s ^lubie qui eft Yacide phofphorique. On a cru que ”,&cetticette dernière reffemb’oit au réfidu acide & Uni- mdtïaâede de la première combuttion ou de l’inflatnma- ad unique
tion lente. Cependant ces deux acides prélentent-
des différences réelles dans leurs combinaifons, SaHaafficomme Margraf i*a le premier obfervé, 6c comme ggM. S-ige l’a indiqué clans les mémoires de 'oirtairedup
l’académie , année 1777. Nous parlerons en -^traitant
détail de ces différences dans l’niftoire de ces î!c pirdesn
acides. ’
La combuttion du phofphore éroit regardée ^ 0,nii P
par Scbal comme le dégagement du phlogijiiquc tC£ ^