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Tome Quatrième (1791)
Entstehung
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410
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vingt-quatre degrés, il sallume avec décrépita- ^jorpS'tion ; il brûle rapidement ave: une flamme blan- ^cee'che très-vive, mêlée de jaune & de vert, & il , à Fdétruit avec beaucoup de promptitude tous les ^jnecorps combufbb'es quil touche. Les vapeurs qui j( j0 js en exhalent alors font très - abondantes, blan-

. . jjîite donne 1

ches, & fort lumfneufes dans ttoblcurité. Cette

- .jetermine i

combuttion rapide a lieu avec une chaleur très- , ,

. . r ., , , , , , «ram ne,

forte 6c une lumière tres-eclatante dans un-

i i? * -i ;;escuDiau

cipient piein d air vital.

Le phofphore biffe un réfidu différent clans

lune 6c lautre de ces combuftions. La première 113

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donne une liqueur qui pèfe plus que le double 0du pohfphore empoyé , & que nous nommons 3 S efriacide phofphortux. La fécondé offre une matière aili5: P srcconcrète blanche très-déiiquefcente &'très-diffo- î ^°' s ^lubie qui eft Yacide phofphorique. On a cru que,&cetticette dernière reffemboit au réfidu acide & Uni- mdtïaâede de la première combuttion ou de linflatnma- ad unique

tion lente. Cependant ces deux acides prélentent-

des différences réelles dans leurs combinaifons, SaHaafficomme Margraf i*a le premier obfervé, 6c comme ggM. S-ige la indiqué clans les mémoires de 'oirtairedup

lacadémie , année 1777. Nous parlerons en -^traitant

détail de ces différences dans lniftoire de ces î!c pirdesn

acides.

La combuttion du phofphore éroit regardée ^ 0,nii P

par Scbal comme le dégagement du phlogijiiquc tC£ ^