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cependant quelquefois des concrétions falivairesdans les canaux deftinés à porter cette humeurdans la bouche. Elle paroît contenir un fel am-moniacal, puifque la chaux & les alcalis fixescauftiques en dégagent une odeur piquante &urineufe ; Pringle avoit cru, d’après fes expérien-ces, que la falive croit très-feptique, & qu’ellefavorifoit la digeffion en excitant un commence-ment de putridité dans les alimens; M. Spallan-zani& plufieyrs autres phyficiens modernes pen-fent au contraire qu’elle eft éminemment douéede la propriété d’empêcher & de rallentir la pu-tréfaction.
Le fucgaftrique fe fépare de petites glandes oudes extrémités artérielles qui s’ouvrent dans latunique interne de l’eflomac. L’éfophage en four-nit auflï une petite portion, fur-tout dans la régioninférieure; on y voit dans plufieurs oifeaux desglandes très-groffes qui s’ouvrent par des canauxexécrétoires fort fenlibles. M. Vicq-d’Azyr les adécrits avec foin dans la cigogne , &c.
Quelques phyficiens modernes fe font beau-coup occupés du fuc gatlrique ; MM. Spallanzani,Séopoli, Monch , Brugnatelli , Carminati ontexaminé depuis quelques années les propriétésde cette liqueur. Us l’ont recueillie dans l’efto-mac des moutons & des veaux en les ouvrantaprès les avoir laifiés jeûner quelque temps. Ils
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