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» ces fubftances, que leur mnfite pafle dans quel-’» que combinaifon, ou qu’on la retrouve dans les» produits aériformes;or, on ne la retrouve point» dans ces derniers, ainfi que je m’en fuis alluré» en faifant détoner le ga{ inflammabk qu’on ob-» tient par ce moyen, dans l’eudiomètre de» M. Volta, Ôi en le comparant avec le gaz» inflammable, qu’on obtient par la diftillation» du charbon &c celles des fubftances végétales ,» il n’y a dans les autres produits de la diftil-»> lation que Valcali volatil qui ait pula recevoir*> dans fa compofition ; lors donc qu’il fe forme» de l ’alcali volatil y la tnoftte des fubftances ani-« males fe combine avec le gaç inflammable qui„ fe fépare de l’huile, ou plus probablement avec» celui qui provient de la décompofition de» l’eau, dont l’air vital fe combine en même-» temps avec du charbon pour former de Yair fixe.» Dans la putréfaction le ga^ inflammabk fe com-» bine avec la rnofete , au lieu que dans la fer-» mentaticn fpiritueufe, ce même gaz fe cont-» bine avec une huile végétale & du fucre pour» former Yefprit-de-vin y dans lequel j’ai retrouvé» & féparé ces fubftances par le moyen de Ya-» eide marin déphlogifliqué.
» Il réfulte de ces différentes obfervations, que» les fubftances animales font beaucoup plus» compofées que les fubftances purement végé-» taies ; elles contiennent une matière analogue au
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