d’Hist. Nat. et de Chimie. 301» contiennent ; mais la cauflicité des alcalis ne» pouvoir être attribuée à la même caufe , elle» devoit être l’effet d’une autre affinité. J’ai«prouvé dans les mémoires de l’académie de» 17821 que l’alcali cauflique diffolvoit les fubl-» tances animales , fans défunir leurs principes ;
« j’ai fait connoître les propriétés de cette com-« binaifon , & je m’en fuis fervi pour unir en-» fuite la fubftance animale avec les différentes» chaux métalliques; il en efl réfulté plufxeurs« combinaifons qui étoient inconnues aux chi-«miftes; mais î’a ! cali cauflique traité de même» avec les fubflances végétales n’a point formé» de combinailcns avec elles.
» En fuivant mes recherches je fuis parvenutt à déterminer les principes de l’ alcali volatil:« j’ai fait voir que Y alcali volatil étoit une com-» binaifon de ga1 inflammable détonant, ou pour» le défigner d’une manière plus exaéle, de gaz» inflammable de l’eau , 6 c de Yair phlogijhquê ou» mofctt , de forte que le gaz inflammable fai t à-» peu-près le fixième en poids ou les deux tiers en» volume de Y alcali volatil. J’ai enfuite déterminé» comment Y alcali volatil peut être produit par»la putréfaûion ou par l’aélion du feu. Toutesw les fubflances qui ont le caraftère de fubflances♦♦animales contiennent de la mofctt , qu’on peut♦♦ en féparer abondamment par le moyen det* l’acide nitreux ; il faut donc, lorfqu’cn diftille