d’Hist. Nat. et ee Chimie. 265
Les teintures ont à-peu-près les mêmes vertusque les eaux diflillées fpiritueufes ; mais leuraûion eft beaucoup plus énergique; auffi ne lesemploie-t-onqu’à une dcfe beaucoup plus petite ;on les donne dans du vin, dans des potions, oumême dans des liqueurs aqueufes. Le précipitéqu’elles forment dans ce dernier cas eft égalementfufpendu dans le mélange , & d’ailleurs la partieodorante refte en diffolution dans l’alcobol.
Enfin, l’alcohol uni à la réfine copal , à l’huiled’afpic ou de grande lavande, à celle de térében-thine , forme des vernis que l’on nomme / ïccatifs ,parce qu’en appliquant une couche de ce com-pofé fur les corps que l’on veut vernir , l’alcoholfe volatilife promptement, & laiflefur ces corpsune lame réfineufe tranfparente. Les huiles vola-tiles qu’on y mêle empêchent ces vernis de fe def-fécher trop promptement, & elles en préviennentla fragilité par l’onûuofité qu’elles leur commu-niquent.