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d’Hist. Nat. et de Chimie. 1^3
extraûive muqueufe qui fe précipite avec luidans le premier lavage. L’amidon, confidéré chi-miquement, eft un mucilage d’une nature parti-culière. Ce mucilage , qui a été regardé faufTe-ment comme une terre par quelques chimiftes,différé beaucoup de la partie glutineufe. Il brûlefans répandre une odeur empyrcumatique commecette dernière» Difliilé à feu nud, il donne unphk-me acide d’une couleur brune, & une huileempyreumacique très-épaiïïe fur la fin de la dif-tillation. Son charbon s’incinère allez facilement,,& on trouve de l’alcali fixe dans fes cendres.
L’amidon n’eft pas foluble dans l’eau froide;mais lorfqu’on le fait bouillir dans l’eau , il for-me avec ce fluide de la colle, ou plutôt de l’em-pois. Ce dernier,cxpofé .1 l’air humide,"perd peu-à-peu fa confiftance, fermente, paffe à l’aigre 5cfe couvre de moifilTttre.
L’acide nitrique donne, de l’acide oxaliqueavec cette fécule,qui efi: parfaitement femblableà celles dont nous avons parlé dans le chapitreprécédent.
Comme l’amidon forme la plus‘grande partiede la farine, on ne peut douter qu’il ne foit laprincipa’e fubfiance alimentaire contenue dans la.Lrine & dans le pain»
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