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d’Hist. Nat. et de Chimie. vfrjenfuite épaifife & coloré©, & de l’ammoniaquedont il ne défigne pa$ la quantité. Il eft relié uncharbon pefant douze grains, lémblable à celuides réfines. Ce chimifte attribue 1 ammoniaque àla fuie qui colore la gomme élaftique.
Nous ferons obfervcr fur cette analyfe,qu’ellene démontre pas très.exaélement la nature delàréfine élaftique, puifque l’aflion des acides furcette fubftance ne reffemble pas à celle qu’ilsexercent fur les huiles grades, & qui efl beau-coup plus/apide ; puifque les alcalis cauftiques nemettent point dans l’état favoneux ; puifqu’ellene fe fond qu’à une chaleur beaucoup plus forteque celle qui efl: née affaire pour faire couler leshuiles fixes les plus foiieies ; puifqu’aucune huilefixe ne devient élaftique, èc ne sèche jamaiscomme elle , &c. &c. bailleurs l’auteur avancedans la quinzième expérience , que cette gommeeft compofée de deux fubftances diftintdes qu’ilne démontre pas, &c il finit par la regarder com-me un produit de l’induftrie humaine. D’a-près toutes, ces réflexions & beaucoup d’autresqu’il feroit poflible d’ajouter fur le travail, d’ail-leurs très-bien fait, de M. Berniard, nous pen-fons qu’il refie encore beaucoup à faire, commeil l’a dit lui-même , pour eonnoître les propriétésde cette fubftance , 6c pour décider pofitivementfur fa nature.
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