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des fluides collans, qui poiHent plus ou moinsles mains , & qui, confequemment, ne peuventêtre d’aucun ufage. Une diflolution de réfinediadique par Phuiie d’afpic, mêlée avec de l’al-cohol , a dépolë des flocons blancs infolub’esdans l’eau chaude , qui ont nagé à la furface dece fluide , & font devenus blancs & folides corn,me de la cire , par le refroidifldment ; en unmot , une véritable huile fixe , concrefcible.L’huile de camphre diffout la ré'ine élaftique parla Ample macération. En évaporant cette difÎQ-lution, le camphre s’efi volatillifé , Sc il eft reftédans la capfule une matière ambrée , d’une confif-rance ferme , & prelque pas gluante , qui fe dif-lout bien dans l’alcohol. Les huiles fixes bouilliesfur la réime élaftique la diflolvent ; la cire la dif-fout auflî. Cette fubflance ne fe fond point aitdegré de l’eau boudlante ; mais expofée au feudans une cuiller d’argent, elle fe réduit en unehuile noire épaifle; elle répand des vapeurs blan-ches ; elle refte enfuite graiTe & collante, quoi-qu’expofee à l’ai - pendant plufieurs mois, & nereprend point la fecherefle & l élafticité qui fontfl utiles pour les ufages auxquels on la defline.Enfin , M. Berniard a terminé fes recherches parl’anaiyfe à feu nud de la réfiae élaftique. Il aobtenu d’une once de ccre matière très-peu dephlegme, une huile d’abord claire &c légère ,