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chaud , quatre onces d’huile volatile de térében-thine ; d’agiter ce mélange avec une fpatuled’ivoire, & de couvrir le vaiffeau d’un papier;on ajoute peu à peu de l’huile jufqu’à ce que letout forme une mafl'e blanche. Comme ce pro-cédé dure plufieurs mois, les chimifles ont cher-ché des moyens de faire ce lavon d’une manièreplus expéditive. Rouelle, en trituranr goutte àgoutte l’alcali avec le favon, ajoutant un peud’eau fur la fin, préparoit en trois heures unequantité afl'ez conflué; able de ce favon. M.ICuméconfeille de broyer lur un porphyre une partied’alcali de tartre delTéché jufqu’à entrer en fu-fion, 6 1 d’y ajouter peu-à-peu deux ou trois foisfcn poids d’huile volatile de térébenthine. Lorf-que le mélange a acquis la confiflance d’un opiatmou, on le met dans une cucurbite de verrecouverte d’un papier, &c expofée dans un lieuhumide. En quinze jours l’alcali déiiquefcent faitune couche particulière de liqueur au fond duvafe;le favon eft dans le milieu, & une portiond’huile qui a pris une couleur rouge le fumage.M. Baumé penfe que l’alcali ne s’unit qu’à la por-tion d’huile qui ed dans l’état de réfme. M. leGendre étend cette idée en propofant de faturerà froid l’alcali fixe en diffolution avec l'huile detérébenthine épaidie , ou la térébenthine même.Ce favonule a un certain degré de folidité qui