d’Hist. Nat; et de Chimie. içïfentielle par la diftillation ; on l’emploie commevulnéraire incorporée avec le fucre, le jauned’œufs , &c.
2 0 . Le baume de Copahu brun ou jaune, quicoule de l’arbre appelle copaiba, nommé par Lin-néus copaifera , & placé par ce botanifte dans 'aDécandrie monogynie : l’efpèce commune, ainfique celle du baume de Tolu, eft un mélange devrai baume de Copahu & de térébenthine, fui-vant Cartheufer. On l’emploie dans les ulcères dupoumon & de la vefiie , comme le précédent.
3°. La térébenthine de Chio coule du térébin-the qui fournit les piftaches ; elle eft d’une cou-leur blanche ou d’un jaune tirant fur le bleu. Elledonne une huile volatile très-fluide au bain-ma-rie ; celle qu’elle fournit à feu nud eft moinsfluide. La térébenthine eft enfuire plus jaune ; fion l’a diftillée avec l’eau, elle eft blanche &foyeufe : on la nomme térébenthine cuite. Cettetérébenthine eft rare , Ôc n’eft guère d’ufage. /
4°. La térébenthine de Venife ou la réfine deMélèfe, eft celle qu’on emploie communémenten médecine. On s’en fert dans fon état naturelou combinée avec l’alcali fixe. Cette combinai-fon a été nommée favon de Starkey ; nous luidonnons le nom de favonule. Pour le préparer,le difpenfaire de Paris prefcrit de verler fur unedemi-livre de nitre fixé par le tartre & encore
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