o’HisT. NaT. et de Chimie. 117avec flamme & fumée ; elle ne s’unifloit point àl’eau ; on la croyoit formée d’eau & d’un acideuni à une terre & au phlogijlique . Il efl: certainque les huiles dans leur décompofition donnenttoujours une petite quantité d’acide & beau-coup de gaz hydrogène ; la terre n’en fait que lapluspetite partie, puifqu’elles nelaiflent que très-peu de réfidu fixe & charboneux. Cette idée furle principe huileux ne doit être regardée quecomme une hypothèfe.
Leshniles ne font jamais formées que par lesêtres organiques ,& tous les corps qui prefententlescaraûères huileux dans le règn e minéral doi-vent leur origine à l’attion de la vie végétale ouanimale. Il eft même très-vraifemblable que lesvégétaux font les feuls dans lefquels elles fe for-ment , Sc qu’elles paffent fans altération de cesêtres dans les animaux.
On diftingue lesfuc* huileux des végétaux enhuiles fixes & en huiles volatiles.
Les huiles fixes , nommées aufli huiles grades ,huiles douces , huiles par exprejjion , font très-onc-tueufes ; elles ont la plupart une faveur douce Stfade, & font fans odeur; elle ne fe vola tilifent qu’àun degré de feu fupérieur à celui de l’eau bouillante,& ne s’enflamment que lorfqu’elles font parve-nues au degré de chaleur qui les volatilife. Tel efl
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