ïi8 Elémens
l’ufàge delà m'ch° qu’on emploie pour fairebrûlçpyne huPefi'tr dans les lampes ; elle échauffe l’huiledu point 4 la volarüifer.
La plupart des huiles fixes font fluides & de-*piandent un froid affez confi 'érable pour devenirfcp aes ; d’autres le deviennent au pins légerdegréde froid; d'autres, enfin , (ont prefque toujoursfclides ; on nommeces dernières Jeunes végétaux,quoique t ès improprement,
Les huiles fixes ne couîen : point de la furfacedes végétaux ; elles font contenues dansle> aman-des, dans les pépins ôî dans les féniençesémulfives,On les retire en brifant les cellules qui les renferutr.ent, à l’aide du hroisment &: de l’expreffion.
Les huiles fixes , txpofées à l’air , s’altèrent &cfe ranciffent ; leur acide fe développe, elles per-dent leurs n-3p/- ; ' ! > 3 elles en acquièrent de nou-velles, *cs rapprochent des huiles volatiles,l’eau 6 Ç l’alcohol, en enlevant cet acide déve*?loppé, leur ôtent leur faveur f rte , mais ne lesrappellent jamais à leur premier état. M* Ber-tholict * découvert qu’en expofant des huilesgrades à fur , çn furface très-mince fur l’eau,elles s’épaifîïflent Çc deviennent afftz femblablesà de la cire, Il eft aujourd'hui démontré que çetépaifliffemçnt e$ dû à l’abforpiion de l’oxigqneÿtmolphcri que, parce que tous les corps qui CQn,*